Les 5 Préceptes du Reiki

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Selon nos habitudes, notre âge, notre moment d’évolution personnelle, nous vivons plus dans le futur ou plus dans le passé. Évidemment, penser au passé nous aide à éviter les erreurs commises et nous projeter dans le futur est une bonne technique de création. Cependant, vivre en permanence dans le passé ou dans le futur nous empêche tout simplement de vivre dans le présent qui est le seul moment quand nous pouvons faire quelque chose : le moment d’il y a cinq minutes est déjà passé, nous ne pouvons rien y changer (peut- être juste apprendre de l’expérience) et le moment dans cinq minutes n’est pas encore arrivé. Donc faire, agir, c’est possible seulement en ce moment-même : le moment le plus important de toute notre vie, le moment où la création est possible !

 

D’autre part, « juste pour aujourd’hui — ici et maintenant » nous aide aussi à réaliser notre travail, quelle que soit sa nature, de notre mieux. Cela veut dire : être totalement concentré, avec toute l’attention et l’intention focalisées sur l’activité du moment. Cela nous assure un meilleur résultat, c’est logique, et aussi nous libère des possibles sentiments de culpabilité postérieurs : « c’est vraiment dommage, j’aurais dû me concentrer plus à l’époque… »

 

Et enfin, « juste pour aujourd’hui » nous ouvre une autre porte, celle de la matérialisation de grands — voire grandioses — projets que, à cause de leur importance, nous n’osons même pas entamer. En travaillant pour ce projet un peu aujourd’hui, un peu demain et ainsi de suite, nous nous rendons compte que tout est possible, et que les seules limites qui existaient vraiment étaient celles que nous avions créées.

 

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Juste pour Aujourd’hui

Je me libère que toute préoccupation

 

La préoccupation est un schéma mental présent chez presque tout le monde et nous avons l’habitude de dire qu’il y a de quoi se préoccuper ! Mais nous savons aussi que la préoccupation est une façon très efficace de gaspiller nos propres énergies et qu’elle ne résout jamais rien. Le problème est que nous avons l’impression que se préoccuper est synonyme de s’occuper. En regardant le mot, nous voyons qu’il s’agit d’un mot composé : pré-occupation = s’occuper avant le moment venu, c’est à dire trop tôt.

 

La préoccupation n’est pas seulement un gaspillage d’énergie mais elle est aussi un frein dans le chemin de nos propres projets et idées. C’est le processus que nous vivons chaque fois quand nous nous préoccupons pour les différents détails de notre vie : au lieu de créer et permettre que cela se matérialise naturellement, nous freinons le développement normal.

 

L’idée est donc de s’occuper, d’agir, de faire tout ce qu’il y a à faire, puisque personne ne la fera pour nous. Mais après, laisser libre cours à cette énergie que nous avons mise en mouvement.

 

Une autre idée fausse sur la préoccupation : si je ne me préoccupe pas pour mes proches (enfants, mari, femme, etc.) ils penseront qu’ils ne m’importent pas.

 

Il est bon et sain de s’occuper des enfants et des autres personnes, évidemment, mais dans ce cas notre préoccupation non seulement elle ne les aide pas, mais au contraire, nous sommes en train de voler leur énergie ! Nos pensées d’amour, d’espoir, de soutien, aident les autres dans leur chemin.

 

Nos préoccupations ne font que drainer leur énergie et, même s’ils ne seront pas conscients de ce fait, ils se sentiront moins bien.

Pour se libérer de la préoccupation, du moins partiellement, il est bon de connaître sa cause principale : notre désir de contrôle !

 

Nous voulons tout contrôler, que tout se passe exactement selon nos idées. Et nous avons déjà remarqué que cela est impossible, tôt ou tard le contrôle nous échappe. C’est le moment où nous commençons à nous préoccuper et au lieu d’utiliser notre énergie pour analyser calmement la nouvelle situation (souvent nous découvrons que c’est mieux que ce que nous avions conçu), pour l’accepter et éventuellement la changer, nous la gaspillons avec la préoccupation.

 

Solution ? Le lâcher prise !

 

Malgré le fait que nous connaissons le mot, pour beaucoup d’entre nous il ne représente qu’une notion théorique. Pourtant, nous avons tous lâché prise à un moment donné ou un autre. Mais nous l’avons fait forcés par les circonstances, parce que nous ne voyions plus de solution et « nous avons renoncé ». Cette renonciation, c’était du lâcher-prise ! Et combien de fois nous avons découvert avec satisfaction que, suite à notre renonciation, la situation s’est bien réglée ! Quel soulagement !

 

On dit : si un problème a une solution, pourquoi se préoccuper ? Et, si un problème n’a pas de solution, pourquoi se préoccuper ? C’est exactement cela, une auto-éducation concernant nos pensées, notre mode de fonctionnement, notre confiance en nous-mêmes et en la vie. Le sentiment de légèreté qui s’en suit, le soulagement donnant naissance à la tranquillité et à la joie, tout cela est tellement bon qu’une fois qu’on y a goûté, on veut répéter l’expérience. Sinon, la préoccupation mène automatiquement à la colère et ensemble à la maladie et aux problèmes.

 

 

2

Juste pour Aujourd’hui

Je me libère de toute colère

 

La colère est la conséquence automatique de la préoccupation et les deux ont la même cause : notre désir de contrôler tout ce qui se passe autour de nous. Même si l’on pouvait dire que ce désir est légitime, nous aurions déjà remarqué qu’il nous est impossible de tout contrôler. Et parfois, il vaut mieux que nous ne puissions pas le faire, n’est pas ?

 

Le mécanisme habituel est le suivant : nous sommes en train de perdre le contrôle d’une situation donnée — nous commençons à nous préoccuper — nous nous mettons en colère. Plus nous nous préoccupons, plus il y a des chances que des schémas inconscients précédant la colère s’activent (des complexes d’infériorité, des peurs, des anciennes souffrances émotionnelles) et ils seront renforcés par des idées véhiculées par certains médias, films, etc. (celui qui frappe le premier gagne, la meilleure défense c’est l’attaque, courir c’est lâche, et un très long etc.).

 

La colère est une émotion destructrice, qui n’apporte jamais rien de positif, nous savons cela déjà. Et étant donné que nous faisons partie probablement de ceux qui se mettent de temps en temps en colère, au moins que l’on comprenne de quoi il s’agit pour réagir aussi correctement que possible.

 

Pour mieux comprendre quel est l’effet de la colère sur nous, imaginez la situation suivante : vous êtes en vacances dans une maison en pleine nature dans un endroit tellement beau et calme. Tout est serein et vous êtes vraiment bien quand soudain, en un rien de temps, il y a une terrible tempête qui arrive de nulle part.

 

Que fait-on ? On ferme tout de suite les fenêtres, les portes, les volets pour que la tempête n’entre pas dans la maison. Mais… personne ne dit qu’il faut les fermer quand une tempête arrive, alors pourquoi le fait- on ? Parce que si on laissait tout ouvert, la tempête mettrait la pagaille totale dans la maison, bien sûr.

 

Pourtant, c’est exactement la même chose (et pire encore) qui se produit quand nous permettons que la tempête/colère entre dans notre maison/corps, mais nous ne fermons ni les fenêtres, ni les portes, ni les volets. Nous lui permettons d’y entrer !

 

La question est comment l’en empêcher, comment l’empêcher de nous affecter ? Il ne s’agit pas de serrer les dents et d’avaler cette colère et la stocker. Une colère refoulée et stockée va nous aider à nous créer des ulcères et des tumeurs. Nous ne voulons pas de cela. Quelle est la solution ?

 

Tout simplement dès le premier instant quand nous sentons que la colère commence à monter, et que l’on est encore suffisamment lucide, de se dire : Je suis sur le point de me mettre en colère.

 

Reconnaître l’état dans lequel nous nous trouvons va faire que la tempête perdra la moitié de sa force ; elle sera peut-être toujours présente mais beaucoup moins forte. Quand on voit que malgré tout la tension continue à monter, le plus sensé à faire est d’abandonner le sujet, la situation ou le lieu, sortir et se manifester ailleurs. Car si on continue il y aura toujours une personne ou une situation qui va nous aider à amplifier encore plus notre colère, notre ego sera présent aussi (bien sûr !) et… ce sera trop tard.

 

Manifester sa colère ailleurs veut dire marcher, courir, sauter, se rouler par terre, crier, dire n’importe quoi, taper sur un coussin, etc. N’importe quelle sera l’activité, elle nous aidera à nous défouler, et nous libérer de la colère. Et il s’agit justement de cela : se libérer.

 

Grâce à cette libération, nous ne déverserons pas notre agressivité et violence sur les personnes les plus proches, que nous aimons et qui ne méritent pas notre colère non plus.

 

Peu à peu, en se libérant de plus en plus de la préoccupation et de la colère, on atteindra un état de sérénité et d’observation qui va nous aider à comprendre et à changer encore plus.

 

Nous comprendrons que notre colère a des conséquences bien plus importantes que juste sur le moment respectif. Nous comprendrons que cette énergie très forte va se comporter comme toute forme d’énergie : elle va attirer d’autres concentrations d’énergie de colère, donc des personnes et situations qui nous aideront à entretenir un état de colère, de mécontentement, sans savoir très bien pourquoi.

 

Aussi, notre colère va alimenter les réserves subtiles de colère, ce qu’on appelle l’égrégore de colère, d’agressivité, de violence. En le faisant, nous devenons acteurs, responsables, de toute la colère et l’agressivité dans le monde, puisque les « grands méchants » d’aujourd’hui se nourrissent eux-mêmes et leurs nations aussi de ce même égrégore de violence !

 

Le message de Mikao Usui a été très simple, mais il est tellement sage. En prenant soin de soi-même, en se débarrassant de tous ces comportements qui nous font du mal, pas seulement que nous nous aidons à nous-mêmes à avoir une vie meilleure. Nous aidons en même temps les gens qui nous entourent et nous aidons aussi d’une façon indirecte tous nos semblables.

 

Et en atteignant cet état de sérénité de plus en plus stable, nous ne nous mettrons plus en colère non pas parce qu’il faut obéir à une règle, mais tout simplement parce que nous ne trouverons plus de raison de le faire !

 

 

3

Juste pour Aujourd’hui

Je rends grâce pour mes nombreuses bénédictions

 

Le mot bénédiction peut rappeler un peu les religions où nous pouvons avoir une réaction du genre « il n’y a pas de bénédictions dans ma vie! » et pour cela nous avons tendance à le rejeter. Et pourtant…

 

La Vie est régie par ce qu’on appelle des Lois Universelles. Que nous connaissions ou pas ces Lois et leur fonctionnement, cela n’a pas d’importance : elles agissent en permanence. Une de ces Lois dit que les énergies de fréquence identique ou semblable s’attirent réciproquement. Cela veut dire qu’en nous concentrant sur les aspects négatifs de notre vie nous en attirons encore davantage ; et l’inverse est valable aussi : en nous concentrant sur les aspects positifs de notre vie (les Bénédictions) nous les attirons également.

 

C’est comme si l’Univers disait : Tu as le droit de choisir ce que tu vis et la façon de le vivre. Tu choisis le rôle de victime, tu en auras tous les éléments pour bien jouer ce rôle ; tu choisis le rôle de personne qui privilégie le Bien, le Bonheur et l’Harmonie, c’est OK aussi, tu en auras tous les éléments pour bien jouer ce rôle ! Malgré le fait que pour certaines personnes ces idées sont intégrées (intellectuellement), elles répondront que leur vie n’est pas remplie de bénédictions, donc il n’y a rien – ou presque – pour remercier.

 

Si vous souhaitez voir où vous en êtes, vous pouvez faire l’exercice classique : prenez une feuille de papier et faites deux colonnes — aspects positifs de ma vie / aspects négatifs de ma vie — et écrivez tout ce qui vient à l’esprit spontanément. Prenez votre temps et vous verrez que dans la colonne « négative » il y aura seulement quelques éléments tandis que la colonne « positive » sera très longue, je suis sûr que vous prendrez même une nouvelle feuille.

 

Bien sûr, en réfléchissant, vous marquerez des « choses banales » comme le fait d’être en bonne santé et que vous vivez plutôt bien. Si vous pensez que ce n’est pas votre cas, prenez note en ce moment même : qui lit ces mots ? vous-même ou c’est une autre personne qui lit pour vous ? qui est allée chercher la revue, qui la tient dans sa main maintenant, qui a mis la musique de relaxation et qui l’écoute, qui réagit par rapport à tous ces mots ? Vous vous trouvez « chez vous » : dans un logement ou sous un pont ou sur un banc dans une station de métro ? Les amis et/ou la famille vous appellent au moins de temps en temps et vous les appelez ou votre téléphone ne sonne jamais ?

 

Ce sont peut-être des « choses banales » pour beaucoup d’entre nous, mais pas du tout banales pour un aveugle, pour un sourd, pour un handicapé moteur ou mental, pour un SDF, pour une personne seule, etc.

 

Y a-t-il des bénédictions dans votre vie ?!

 

Mais cela ne suffit pas, évidemment, nous avons tous tendance à vouloir plus. C’est humain et c’est normal puisque l’Univers à été créé dans l’abondance et nous avons droit à cette abondance.

 

Si nous ne vivons pas dans l’abondance sous toutes ses formes, nous en sommes responsables dans une énorme mesure, puisque nous sommes des co-créateurs et notre instrument de création principal étant nos croyances/convictions : je n’ai pas le droit/je ne mérite pas le bonheur, la santé, l’amour, l’argent, je n’arriverai jamais, je ne suis pas capable, je suis nul, etc., etc.

 

Pour changer tout cela, il existe deux moyens, parfois un peu lents, niais sûrs : l’affirmation positive et le remerciement.

Une affirmation positive est une phrase : aussi courte que possible, formulée au temps présent. Comme si l’action était déjà accomplie, réalisée), dans l’affirmative (sans négation), elle traite d’un seul sujet à la fois et elle se termine par des mots clef.

 

« pour le plus grand bien de tout le monde et en harmonie avec l’Univers »

 

Cette phrase que nous avons formulée avec le plus grand soin aura pour rôle de remplacer l’ancienne idée/schéma du manque par une nouvelle idée dans le domaine respectif.

 

Théoriquement, nous devrions prononcer une affirmation positive avec beaucoup de conviction et d’émotion. Mais le plus souvent cela nous est impossible. C’est pourquoi nous allons remplacer cela par la répétition de cette phrase, aussi souvent que possible, à longueur de journée. Évidemment, le meilleur moment sera lors de l’auto-traitement. Tôt ou tard, notre inconscient ne pourra plus résister, il y aura un déclic et nos schémas qui nous ont sabotés jusqu’à maintenant seront remplacés par les nouveaux !

 

D’autre part, remercier (ou rendre grâce) nous aidera à prendre conscience de la beauté de la Vie, nous aidera à rester de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps dans un état de contentement intérieur. Cela apportera un changement dans notre énergie et, tout de suite après, dans notre propre vie.

 

Nous nous rendrons compte que cela commence à fonctionner quand les moments négatifs de la vie quotidienne deviennent de plus en plus rares, quand les personnes négatives deviennent plus positives ou s’éloignent tout simplement.

 

La Loi de l’attraction réciproque (qui se ressemble s’assemble !) fonctionne en permanence et dans absolument tous les domaines de la vie. Nous changeons notre mode de pensée et notre énergie et nous attirerons des situations et des personnes qui sont sur la même longueur d’onde, mais cette fois-ci dans le positif !

 

Et tout d’un coup, nous nous rendons compte que grâce à ce « travail » nous participons directement à la création de notre propre vie, nous devenons de co-créateurs de plus en plus conscients.

 

Cela va faire que si jusqu’à présent nous avions l’impression d’être une marionnette, que notre vie dépendait d’un destin aveugle ou de nos parents ou de quelqu’un d’autre, aujourd’hui nous réalisons que ce n’était pas vrai. Nous réalisons que dans tout ce que nous avons vécu nous avons toujours joué le rôle principal : nous l’avons créé, nous l’avons décidé et matérialisé. Même si nos parents nos professeurs et nos aïeux ont joué un rôle extrêmement important, nous avons toujours eu le dernier mot. Et nous l’avons aujourd’hui plus que jamais !

 

Avec cette nouvelle vision de nous-mêmes en tant que scripte, metteur en scène, régisseur, directeur, acteur et spectateur de notre propre vie, toutes ces facettes en même temps, nous pouvons nous pencher sur la 2e partie de cet Idéal.

 

 

J’honore mes parents, mes professeurs, mes aïeux

 

Nous avons vu que nous sommes des co-créateurs et que, grâce à ce chemin de développement personnel sur lequel nous nous trouvons, nous vivons cela d’une façon de plus en plus consciente. Dans le processus de conscientisation, cette deuxième partie de cet Idéal devient indispensable.

 

En Orient, le respect pour l’enseignant et l’enseignement est automatique et spontanée (on comprend par «enseignement» toute expérience qui nous aide à nous transformer et par «enseignant» toute personne qui nous aide à vivre l’expérience respective). Un autre aspect, moins connu, ignoré par de nombreuses personnes, y compris les praticiens du Reiki. Il s’agit du Pardon !

 

Nous retrouvons cette idée — du Pardon – dans tout enseignement spirituel, religions, etc.

 

Malheureusement, le plus souvent cette notion nous est transmise en tant qu’obligation. Étant donné que nous avons tendance à ne pas accepter facilement les obligations qu’on nous impose, nous passons à côté de l’essence du message : pardonner est hautement bénéfique pour nous-mêmes. Nous ne pardonnons pas pour faire plaisir ou pour obéir à des préceptes incompréhensifs, mais pour nous faire du bien à nous-mêmes.

 

Le contraire du Pardon est la Haine, avec toutes ses formes plus ou moins intenses : rancœur, rancune, ressentiment, etc.

 

Et le problème est que notre Haine nous fait du mal à nous-mêmes et peu ou pas à la personne qui est l’objet de notre haine.

 

On peut dire « oui, mais mes parents m’ont fait du mal et suite à cela je dois suivre des psychothérapies et si aujourd’hui, j’ai besoin de me débarrasser de tant de schémas négatifs c’est à cause d’eux ».

 

En pensant de cette façon, nous oublions que nous sommes des co-créateurs et que si nous sommes où nous en sommes aujourd’hui, c’est en très très grande mesure grâce à nous-mêmes et aussi grâce aux expériences vécues !

 

En pensant aux parents : la majorité d’entre nous avons entendu nos parents dire qu’ils souhaitaient que notre vie soit meilleure que la leur et ils ont agit en conséquence. Ils ont fait de leur mieux, selon leurs connaissances et expériences pour nous éduquer et nous offrir une meilleure vie, y compris en utilisant la force, la violence, les punitions, etc. Ils voulaient notre bien ! Mais ils ne savaient pas comment s’y prendre mieux et ils ont tout simplement répété les schémas de comportement qu’ils ont appris de leurs parents. Et nous, aujourd’hui, nous répétons beaucoup de ces schémas (mais d’une façon plus subtile, bien sûr), malgré le fait qu’à l’époque nous nous sommes promis de ne pas nous comporter de la sorte avec nos enfants.

 

Un très important pas vers le Pardon est donné au moment où nous réalisons vraiment que nous ne sommes pas des victimes, que notre vie est remplie de bénédictions.

 

Alors, si nous ne sommes pas des victimes, il n’y a pas de coupables, n’est pas ?

 

Le Pardon est un cadeau qu’on se fait à soi-même, c’est du bien, une faveur qu’on se fait à soi-même; ce n’est pas une obligation par rapport à la société ou à l’autre mais une « obligation » par rapport à soi-même.

 

Le non-pardon — la Haine — produit de l’énergie négative qui, associée à la colère et la révolte (même si elle a l’air d’être bien fondée), contribue à la création des maladies graves. Ce n’est pas pour rien qu’on dit que la cause principale du cancer est la colère refoulée et la haine ! La question est maintenant, comment pardonner.

 

Le processus du Pardon comprend deux aspects : le mental et l’émotionnel.

 

Par la compréhension et l’acceptation, la partie du mental est réalisée et avec cela nous avons pardonné au moins à moitié. Souvent on s’imagine que pardonner est synonyme d’aimer la personne, que pardonner ses parents veut dire les aimer. Et cela, évidemment, peut être très très difficile.

 

Le chemin du pardon passe par l’acceptation des événements du passé, accepter qu’on ne peut pas les changer, accepter la réalité d’aujourd’hui telle qu’elle est. Par contre, nous pouvons changer nos sentiments de haine en indifférence. Ressentir de l’indifférence pour quelqu’un peut paraître choquant pour certains, mais l’indifférence est mille fois préférable à la haine. Il faut être conscient aussi que l’indifférence n’est qu’une étape — plus ou moins longue — et que le pas suivant est d’arriver à la compassion.

 

Nous savons que la compassion est de l’amour, bien sûr, mais il s’agit d’un amour non-sensoriel, non- émotionnel. Et avec le temps, nous pouvons en arriver là.

 

Tandis que se proposer de passer de la haine à l’Amour, paraît tellement invraisemblable — voire inacceptable — passer de la haine à la compassion en passant par l’indifférence devient faisable pour la grande majorité des personnes. Cela fait du bien, on se sent libéré, léger.

 

Une aide importante pour réaliser cette partie du mental — compréhension et acceptation — et aussi de réaliser l’inutilité de la Haine qui ne fait du mal qu’à nous-mêmes, peut être le « protocole » suivant : Essayez de vous rappelez de quelqu’un qui vous a fait du tort il y a de nombreuses années.

 

Pendant tout ce temps, vous n’avez pas oublié et à chaque fois que vous vous êtes rappelés de cet événement, la souffrance s’est ravivée.

 

Et maintenant, posez-vous les questions suivantes :

 

– Croyez-vous vraiment que la personne a fait ce qu’elle a fait intentionnellement ?

– Qu’elle l’a fait contre vous, personnellement, ou peut-être ça a été juste la « coïncidence » que vous vous trouviez sur son chemin ?

– Qu’elle se rappelle de cet événement ?

– Croyez-vous qu’elle se rappelle de vous ?

 

Il est fort possible que la réponse à toutes ces questions soit NON : cela n’a pas été intentionnellement, pas vraiment contre vous (elle est comme ça !), elle ne se rappelle pas de l’événement et — pire encore — elle ne se rappelle même pas de vous ! Y compris dans les cas où les réponses ne sont pas toutes NON, celui qui a souffert le plus a cause de tout cela c’est vous et non’ pas l’autre.

 

Et du coup, on se libère de toute la culpabilité — consciente ou pas — que nous ressentons à cause de la haine que nous avons portée pendant tout ce temps.

 

Une fois ici, la partie émotionnelle se met en place toute seule, à l’aide du Reiki et des amis ou thérapeutes spécialisés ! A mon avis, s’il y a tant de monde qui est incapable de pardonner, c’est parce qu’on essaie de parcourir ce processus à l’inverse : d’abord l’émotionnel et après le mental. Et évidemment, cela ne marche pas !

 

Pardonner prend son temps et on a besoin de s’investir. Aussi, « aide-toi et le Ciel t’aidera » prend une nouvelle dimension : personne ne peut faire ce travail à ma place ! Si je fais moi-même, si je m’investis dans mon propre processus d’évolution, j’ai toutes les chances que cela devienne réalité, que je change et que mon monde change aussi.

 

Auto-traitement et pensée lucide ! Voici une partie importante du chemin vers le Bonheur !

 

4

Juste pour Aujourd’hui

Je vis ma vie honnêtement

 

Nous voici au quatrième principe qui a l’air d’être plus facile à vivre dans le quotidien : je ne tue pas, je ne vole pas et je ne mens pas et je respecte les lois et les règles de la Société ! C’est vrai, la majorité d’entre nous mènent une vie honnête de ces points de vue et c’est bien. Mais… il y a un domaine où la majorité d’entre nous a énormément à travailler : il s’agit de l’honnêteté intérieure, il s’agit de dire « oui » quand nous pensons oui et de dire « non » quand nous pensons non, d’être en harmonie avec nous-mêmes.

 

La vie de tous les jours est un enchaînement sans fin de choix, du plus banal au plus complexe et important. Nous faisons ces choix en fonction des conséquences prévisibles, et ces prévisions sont basées sur nos expériences conscientes et aussi inconscientes. Si les conséquences prévisibles nous conviennent, nous disons oui et si elles ne nous conviennent pas nous disons non. Souvent, ces réponses sont dictées non pas par notre sagesse, non pas par l’harmonie intérieure mais par des raisonnements complètement différents.

 

Nous avons beaucoup de difficultés à dire non, malgré le nombre incalculable de fois que nous aurions envie de le faire. Une des raisons de cette difficulté est que nous ne savons pas accepter un « non ». Cependant, si nous voyons dans ce non une attitude, une pensée, un geste d’honnêteté de la part de l’autre et nous ne le prenons pas comme un rejet, c’est plus facile de l’accepter.

 

D’autre part, nous n’osons pas dire oui ou non, tel que nous le voudrions, parce que nous avons peur de décevoir, de perdre l’amour et/ou l’admiration de l’autre. Nous essayons de satisfaire les attentes de ceux qui nous entourent, presque à tout prix, pour ne pas perdre ou même les perdre. Cela nous oblige à avoir en permanence une attitude de caméléon, à la longue très fatigante.

 

Pourtant, nous nous sommes déjà rendu compte qu’il est impossible de satisfaire toutes les attentes de tout le monde, malgré nos efforts.

 

Nous nous trouvons donc dans une impasse qui crée des frustrations très importantes et parfois le résultat est exactement l’inverse de ce que nous avions souhaité accomplir. Cela nous crée de la souffrance et nous pouvons avoir tendance à tomber dans le rôle de « victime » ou d’« oppresseur ». Et le tout ce complique encore plus !

 

Pour éviter ce piège, il est bon de se rappeler que tout ce que nous vivons suite à nos « oui » et nos « non » est la conséquence de notre propre choix et ce n’est pas la faute de l’autre.

 

Pour trouver plus facilement l’attitude juste, on peut se servir de l’image suivante. Je l’ai conçue parce que, comme tout le monde, moi aussi j’ai eu des difficultés à dire non et oui, selon le cas, et malgré une connaissance intellectuelle du concept de l’honnêteté, il m’était difficile de le mettre en pratique.

 

Alors, j’ai imaginé la « trinité intérieure » : mes pensées, mes sentiments et mes actions. J’ai compris que pour que je puisse affirmer que je suis honnête et ne plus me créer de la souffrance à cause de ma malhonnêteté, je dois tenir compte de ces trois éléments et qu’il doit y avoir de l’harmonie entre eux.

 

J’ai compris qu’à chaque fois que la pensée et le sentiment sont en harmonie mais l’action ne tient pas compte de cela, il y a forcément de la souffrance. Donc, pour que je sois serein, éviter la souffrance inutile et que je puisse dire que je suis honnête, il faut que ces trois aspects de la trinité intérieure soient en harmonie : je pense, je sens et j’agis, deviennent une seule et unique énergie qui m’aide à co-créer ma vie.

 

Il est possible que cette façon de vivre surprenne et provoque même des réactions violentes en retour. C’est pourquoi, il est bon d’apprendre non pas seulement à dire non, mais aussi le dire d’une façon gentille, aimable et compréhensive.

 

Une personne qui change sa façon d’être presque du jour au lendemain va être jugée, condamnée, mise à l’écart, perdre ses amis, etc. Ce n’est pas normal, mais c’est humain. Quand on se trouve dans cette situation, on peut avoir tendance à revenir à sa façon antérieure de comportement, justement par peur de tout perdre.

 

Mais ce qu’il faut savoir est que l’amour que l’on recevait avant, n’était pas vraiment de l’amour, pas vraiment de l’amitié. Ces sentiments ne sont nobles et enrichissants que sils sont accompagnés par le respect également. Et nous-mêmes, nous ne respectons pas une personne qui se comporte en caméléon. Les autres ne nous ont pas respectés non plus ; ils ont trouvé en nous une réponse plus ou moins satisfaisante à leurs besoins, il y avait une certaine forme d’amour bien sûr, mais pas de respect et pas d’AMOUR.

 

Alors, si nous avons la gentillesse et la patience d’expliquer ce qui nous arrive, si nous trouvons le juste milieu entre fermeté et flexibilité, si nous donnons de l’amour et de l’ouverture, après la surprise initiale, ceux qui nous entourent vont apprécier eux aussi notre changement. Il est probable même qu’ils se diront « enfin, il/elle devient vrai, authentique, j’ai en face de moi une personne entière et non pas un caméléon ». Et avec leur amour, ils nous donneront le respect qui nous a tant manqué.

 

D’une façon spontanée, nos relations avec les autres changent. Nous sommes honnêtes de plus en plus avec nous-mêmes et avec les autres. Étant donné que les énergies identiques ou semblables s’attirent, nous attirerons vers nous des personnes avec la même énergie que la nôtre : honnêtes avec elles-mêmes et avec les autres. La confiance réciproque et la relation de collaboration et de complémentarité s’installent plus rapidement et facilement dans tous les domaines de la vie : couple, famille, amis, travail, etc. Ceci n’est pas un effort, ni un travail, c’est juste une conséquence de notre propre changement intérieur.

 

C’est à cela que les sages font référence quand ils disent « change-toi et le monde changera ». Toutes les choses que nous avons cherché à l’extérieur, toutes nos exigences par rapport aux personnes qui nous entourent, disparaissent : nous avons changé, nous sommes droits et honnêtes et les autres sont droits et honnêtes également.

 

Être honnête, avec soi-même et être honnête avec les autres apportent un sentiment extraordinaire de liberté. Je ne me sens plus obligé de faire semblant, de présenter une belle facette de moi pour faire plaisir systématiquement, je suis moi ! En quelque sort, cela crée un sentiment d’invulnérabilité. Le contraire, le sentiment d’être vulnérable est créé entre autres par la peur que les autres puissent pénétrer dans notre for intérieur et découvrir comment nous sommes vraiment. Mais là où nous nous trompons est qu’ils l’ont déjà découvert, consciemment ou non. A partir du moment où nous n’avons plus rien à cacher, où notre comportement est en parfaite harmonie avec notre intérieur, où ce que nous présentons au monde c’est nous-mêmes et non pas encore un masque, à partir de ce moment-là nous sommes invulnérables !

 

L’honnêteté dans la vie quotidienne mène à l’invulnérabilité quotidienne. Grâce au fait que nous mettons en pratique les Idéaux du Reiki de plus en plus, nous acquérons un état de sérénité (je me libère de toute préoccupation et colère), nous prenons conscience que nous sommes des êtres privilégiés et non pas des victimes, des co-créateurs, (je rends grâce pour mes nombreuses bénédiction et j’honore mes parents mes professeurs et mes aïeux), nous sommes des êtres vraiment intègres (je vis ma vie honnêtement) et tout cela ensemble mène justement à l’état d’INVULNÉRABILITÉ. Il est vrai qu’arrivés ici, nous pouvons avoir l’impression que « nous sommes arrivés » et bien sûr, ce ne serait qu’une illusion, voire même un piège.

 

Quelqu’un disait : « si vous voulez savoir si vous êtes arrivés à la perfection, observez-vous : si vous êtes toujours incarnés, c’est qu’il vous reste du travail à faire ! » Cela veut dire que tout ce développement personnel/spirituel doit être accompagné inévitablement par le développement (dans la même mesure) de l’humilité. Une personne humble pourra vivre tout ce processus d’une façon bénéfique pour elle et pour les autres, elle pourra exprimer son amour et compassion. La personne humble n’est pas une personne soumise, docile ou faible. Au contraire, consciente de sa valeur, de son unicité, elle agira avec douceur, clarté, respect et fermeté. Et AMOUR !

 

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Juste pour Aujourd’hui

Je respecte la Vie autour de moi sous toute forme

 

 

Voici le dernier Idéal du Reiki, le plus simple apparemment, mais en réalité le plus complexe.

Dans son approche la plus directe, « je respecte la vie autour de moi » veut dire, bien sûr, que je suis conscient de l’équilibre écologique, de l’importance de chaque espèce, de l’échelle de la Planète jusqu’à chez moi, à la maison. Je comprends que cet équilibre est assuré par l’existence harmonieuse entre toutes ces formes de vie et j’essaie de ne pas déranger cela. Cette approche est parfaitement valable, mais on peut aller encore plus loin.

 

Après avoir intégré les Idéaux antérieurs et leurs effets, je suis prêt à vivre l’Unité en me posant la question : sur Terre, combien de vies y a-t-il ? Plus de sept milliards de vies, et j’en suis une, ou encore il n’y a qu’une seule VIE et j’en suis une parcelle. Pour pouvoir donner cette réponse il est nécessaire d’abord de penser à la notion de jugement.

 

Le jugement, fait partie de notre vie quotidienne. Dès l’instant où nous ouvrons les yeux le matin, nous commençons à juger et nous classons toutes nos expériences, rencontres, situations, personnes, etc. en positives ou négatives. Malgré le fait qu’il peut paraître parfois qu’il est très très difficile de ne pas juger, malgré le fait également que beaucoup d’entre nous nous ne savons même pas ce que cela veut dire – mener sa vie quotidienne sans jugement – malgré tout cela, ne pas juger est parfaitement possible.

 

Il faut d’abord comprendre quelle est la différence entre juger et donner son opinion. Par exemple, à chaque fois que nous disons : tel livre est bon ou tel livre est mauvais, nous jugeons. Par contre à chaque fois que nous disons : j’aime tel livre ou je n’aime pas tel livre, nous exprimons notre opinion. La vie, tout à coup, est beaucoup plus facile pour nous et pour ceux qui nous entourent. Cette règle peut s’appliquer littéralement à tous les aspects de notre vie, en permanence. Toute conclusion basée uniquement sur certains détails et non pas sur la globalité des éléments nous mène inexorablement vers une conclusion fausse, vers un jugement, vers la souffrance.

 

Évidemment, dans cette habitude de juger, nous ne nous épargnons pas non plus : nous sommes nos pires juges, avec la conséquence que nous nous créons de sentiments de culpabilité sans arrêt. Être réaliste, voir la réalité en face et se voir tel que l’on est nous permet de changer et de devenir des meilleures personnes. Juger – ou nous juger – n’est qu’un essai d’imposer notre opinion du moment, opinion qui n’est certainement ni juste, ni adéquate, ni positive et encore moins définitive.

 

Ne pas juger ne veut pas dire accepter tout ce qui se passe autour d’une manière passive, sans discernement, ou tomber dans le fatalisme. Nous avons parfaitement le droit à avoir nos propres opinions, nous avons parfaitement le droit de choisir les expériences et les personnes que nous souhaitons dans notre vie, et cela nous pouvons le faire grâce au fait que nous jugeons de moins en moins et nous observons de plus en plus.

 

L’observation, quand elle est impartiale, n’implique pas le jugement. Par contre, le jugement prendra toujours partie, partira toujours des idées préconçues et mènera toujours à des attitudes et conclusions fausses. Grâce à cette capacité d’observation que je développe de plus en plus, je peux comprendre un peu mieux le mode de fonctionnement de l’Univers et aussi je peux comprendre chaque jour un peu plus la génialité de Mikao Usui au moment d’intégrer les cinq Idéaux du Reiki dans la pratique. Au fait, tel que je le vois, Mikao Usui nous invite en permanence de nous tourner vers nous-mêmes pour devenir l’instrument principal dans le processus d’auto-transformation.

 

Nous avons entendu souvent les mots de Mme Takata « moi d’abord, moi ensuite, moi après » et le plus souvent nous les prenons avec un petit sourire, sans aller plus loin. Mme Takata avait compris l’importance des Idéaux et essayait de transmettre cette idée tellement simple qui est « on ne peut pas changer les autres, on ne peut changer que soi-même». Ou, la même chose mais exprimée différemment : « Change-toi et le monde changera ».

 

Également, les cinq Idéaux – notamment le dernier – nous invitent à repenser la grande question que beaucoup d’entre nous nous sommes posés à un moment donné : de quelle façon puis-je aider mon prochain le mieux et le plus efficacement. Mikao Usui a donné sa réponse il y a près de 100 ans : en prenant soin de soi-même pour devenir ainsi une meilleure personne. Il remet en question, bien sûr, notre idée sur l’égoïsme et nous pousse gentiment à voir que nous ne pouvons pas aider les autres si nous n’allons pas suffisamment bien nous-mêmes.

 

Plus nous allons bien, plus notre aide et service seront importants. Et cela de deux façons.

 

D’une part, nous avons l’action directe : je vais bien et au moment où on me demande de l’aide j’aurai toutes mes facultés intactes, je serai en pleine forme et je serai capable d’aider sans problème et sans effort. C’est même parfaitement logique.

 

Le deuxième aspect est plus subtil, mais tout aussi important : l’existence et le fonctionnement des égrégores. Ce n’est pas une idée ou théorie nouvelle, elle existe depuis bien longtemps et elle a été étudiée même par les scientifiques. Tout le monde a entendu la fameuse phrase « le battement des ailes d’un papillon à Tokyo va provoquer un tremblement de terre à New York ». Cela veut dire que nous sommes tous connectés au niveau subtil, que nous transmettons des informations de tout genre en permanence : tout ce que nous faisons et/ou pensons est disponible au niveau subtil pour toutes les autres personnes ; tout ce qui m’affecter, affecte les autres, et vice versa. Savoir et partagé. Cela est possible grâce à l’expérience des égrégores, des énormes bases de données universelles, classées par la nature de l’énergie les composant : énergie d’amour ou son contraire. Les nombreuses expériences réalisées par les scientifiques ont démontré sans l’ombre d’un doute la validité de cette théorie. Donc, à chaque fois que je suis bien, j’alimente l’égrégore d’énergie d’amour. Et à chaque fois que je suis mal, j’alimente l’égrégore d’énergie de no-amour. Et on va plus loin : toute personne qui vit une vie harmonieuse, heureuse, non seulement qu’elle alimente cet égrégore, mais aussi elle s’alimente de lui. Et toute personne qui mène une vie de violence, d’agressivité, elle aussi, elle alimente et s’alimente de l’égrégore de violence et agressivité.

 

Donc, moi-même, à mon petit niveau, si je me préoccupe et je me mets en colère, j’alimente l’égrégore d’énergie de colère et de violence, le même égrégore d’où les guerres s’alimentent.

 

La question du début suis-je une parcelle de la vie – commence à avoir un sens ! Je ne peux pas me permettre d’ignorer cette loi de la nature, qui dit que nous sommes tous UN et continuer à mener ma vie comme ci j’étais isolé des autres. La seule réalité possible est qu’à chaque fois que je fais du bien autour de moi, sous n’importe quelle forme, je me fais du bien. Et à chaque fois que je fais du mal autour de moi, je me fais du mal à moi-même. L’inverse est tout aussi valable : à chaque fois que je me fais du bien, je fais du bien autour de moi, et à chaque fois que je me fais du mal, je fais du mal autour de moi.

 

 

 

 

 

Vivre ma vie en parfaite harmonie avec tout ce qui m’entoure.

 

Pour pouvoir réaliser cela, j’ai besoin de temps en temps de faire le point : où j’en suis par rapport à la préoccupation ? Par rapport à la colère ? Suis-je toujours une victime ou une personne privilégiée ? Et par rapport au pardon, suis-je parvenu à pardonner tous ceux qui m’ont du mal ? Suis-je une personne plutôt honnête ou malhonnête ?

 

Faites le point régulièrement et consciemment et entrer dans le cercle vertueux des idéaux du Reiki.

 

Mikao Usui l’a exprimé clairement dans son enseignement : le Reiki est représenté à 50 %  par l’énergie et l’autre 50 % est représenté par les idéaux du Reiki.

 

Nous ne sommes pas obligés de les respecter, c’est juste un choix puisque la capacité de canaliser l’énergie Reiki pour la vie reste intacte pour tout le monde.